Mercredi 1 juillet 2009



Bonjour à tous!!!

Voila cette fois ci, je vais devoir m'y coller dans le récit. On me l'a fortement conseillé je ne divulguerai pas le non de la personne mais juste ces initiales : JP.
Alors tout d'abord départ de la porte d'Italie et oui maintenant je suis un parisien direction Bretigny n'étant pas super en avance et dans la précipitation j'oublie l'adresse heureusement le stade est plutôt bien indiqué.
Le concours débute à 15 heure j'arrive à 14h50 sur le petit footing d'échauffement (et oui je suis un lanceur faut pas exagérer)  pensant être le dernier arrivé et la surprise personne sur place juste un juge.... Les petits poids arrivent à 15 heures en même temps que Seb. Sur le chemin j'ai croisé Olivier et JP déjà près pour faire le jury du triple saut.
Nous avons le droit à 5 minutes d'échauffement, et le concours débute. Petite précision le soleil tape fort et il n'y a pas d'ombre. Seb s'en sort bien pour un premier concours en finissant 4ème moi je me rends vite compte que je ne pourrai pas tout miser sur la technique, manque de jambe et je n'avais pas touché un poids depuis un certain Baquet et avant le baquet ça se compte en année.
Je fais donc un jet technique poussin et encore pour assurer 11m50 (nous lançons un poids de 7kg260) et assurer la première place.

J'ai un petit peu de temps avant le concours de marteau je vais donc encourager Thomas à la hauteur, je le vois franchir 1m80 de belle façon et échouer de justesse à 1m85 sur son dernier essai, tout son corps était passé nettement au dessus mais les talons ont touché.
Je vais ensuite attendre tranquillement le début de mon concours dans les tribunes à l'ombre à 16h50 l'heure de prendre qq force je passe brièvement par la buvette (je précise je n'avais pas beaucoup mangé le midi)
Je retrouve avec plaisir comme juge des personnes du club de la Seine Sur Mer très gentil et compétant. La dalle n'est pas vraiment bien elle est toute récente et le revêtement n'est pas identique partout.
Je fais un peu le petit bras au premier essai et assure la première place sur un tour à 43m. En manque d'entrainement depuis qq semaines je n'ai pas bc de sensation mais je fais tout même un jet à 46m un autre à 47m et le dernière 48m39 ouffff.
Je finis donc premier et nous sommes amenés au podium et le temps d'une foto. J'apprends que Thomas a gagné la longueur avec un record perso. On m'indique qu'on doit vite partir certains juges se défilent pour le relais.

Allez maintenant nous sommes dimanche, je n'avais pas bien regardé les horaires et un concours à 10h20, trop dur pour moi, ma nuit de sommeil a été très courte donc le réveil ne fut pas évident... Début du concours même s'il ne s'agit pas de la même dalle nous avons les mêmes pb de surface je dois donc décaler mon pieds de départ pour la volte.
Un manque d'entrainement me fait défaut également et je n'arrive pas à sortir un réel bon jet gros problème d'angle je lance le disque beaucoup trop haut quoi l'angle est bon si je voulais pulvériser le record du monde.....Je lance donc à 34m01 dommage et je finis 3ème. Seb fait une bonne performance en faisant plusieurs jets à plus de 26 m son record était de 23m avec un disque d'1kg750 et oui maintenant il lance 2kg. Je remplie la feuille pour l'Estonie en indiquant mon numéro de licence que je connais par cœur.... euhhhhhhh Tomas vient m'informer sa victoire de nouveau sur les haies je crois que nous avons les memes medailles.
Je me rends compte que je suis connu en FSGT (et oui un ancien) car le Monsieur qui prend les inscriptions connaissaient mon nom déjà ah ouiiii dimanche c'était mon anni j'ai... je ne vous le dirais pas
Alors JB heureux!!!!! Dommage nous n'étions pas suffisamment pour le relais c'est la seule discipline pour laquelle je m'étais entrainé.....Je pars je laisse QSeb en pleine concentration et motivation pour son 100m

Je crois que j'ai mérité un bon repos je suis épuisé par ce récit.

@ BIENTOT

CHRISTOPHE

Par Mordus d'athlétisme St Cyr - Publié dans : Piste
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Mardi 16 juin 2009
Bonsoir à toutes et à tous !!
 
Notre Jipi national, a je pense, plutôt bien décrit le principe du déca, je ne vais donc pas en remettre une couche !!
 
Je commence donc mon petit récit (cher à notre très cher Président)
 
Il était une fois un samedi 13 Juin 2009 à 12h30 deux mordus qui s'en vont en compet; les deux mordus personnes d'autres que Jipi et moi-même. Et nous vlà partis pour Pierrefitte (dans le 93 près de St Denis). Après quelques erreurs de navigation ("euh complexe sportif, c'est par là non ?" -- "Nan c'est pas sur le plan .... AAh bah si c'était là ...") nous fûmes arrivés à bon port, quasiment seul sur le stade, sans un seul membre du jury; ça commence !!
 
Une chaleur assez étouffante je dois dire, tellement que après l'échauffement pour le 100m on est déjà en eau ! Mais bon on finit notre échauffement, on attend la mise en place des jurys (qui sont finalement arrivés ^^) et on commence.
 
Première épreuve donc, le 100m, assez délicat car il ne faut pas se faire car sinon la compèt est finie mais il faut aussi faire un bon temps parce que c'est facile de ramener beaucoup de points !
Deuxième série à moi couloir 5, à l'arrivée 11"70, puis rectifié à 11"80 mais record perso quand même ça commence bien. Jipi qui était dans la série d'après à fait un 13"4 qui je crois est pas mal mais bon l'essentiel n'est pas se faire mal.
 
Deuxième épreuve : longueur. Une de mes spécialités où je peut faire le trou au niveau des points, premier saut 6m26 (bof au moins c'est assuré), 2ème mordu d'une pointe et 3ème mordu alors qu'il n'y a aucune marque sur la plasticine, mes réclamations n'y on rien fait donc meilleur 6m26. Jipi après un premier essai moyen nous a sorti un deuxième saut à 5m01 qui en à impressionné plus d'un !! Cela restera sa meilleure perf'.
 
Troisième épreuve : le poids. Une de mes grandes faiblesses !! Mine de rien c'est vachement lourd 7kg260 !! Je fais donc un pitoyable 7m18 (à noter que mon premier jet était à 6m80 environ ...) Je sens que je n'ai pas fini d'en entendre parler parmi les lanceurs !! Une fois encore Jipi c'est "étonné" avec un jet à 10m20 !! C'est lors du concours de poids que j'apprends que seulement les 3 premiers seront qualifiés au CSIT qui se dérouleront au Portugal fin Octobre. Actuellement je suis 3 ou 4ème ... mais assez près du 2ème, le 1er étant intouchable.
 
Quatrième épreuve : hauteur. Normalement je m'en sors plutôt bien de cette épreuve, le concours comme souvent commence très bas (on saute avec des cadets) il faut attendre pas loin 1h30 pour que ma barre de début approche. Jipi quelque peu en difficultés avec sa cuisse d'impulsion varie les styles pour se préserver. Et en plus il se la joue avec ses nouvelles pointes de hauteur !! :-) A cause de sa cuisse il peut faire mieux que 1m41 (ce qui est quand même pas mal !) Mon tour arrive, 1m65 passe mais limite, 1m68 beaucoup mieux, 1m71 impasse, 1m74 et 1m77 niquel, 1m80 à l'arraché au dernier essai, la barre a beaucoup bougé mais n'est finalement pas tombée !! Et je m'arrête là, en regardant mon plus proche concurrent effacer 1m86 ... Bon je suis toujours dans le coup je remonte je suis juste derrière lui au classement !!
 
Cinquième et dernière épreuve du samedi : 400m. Un poil à cour d'entrainement pour cause de blessure je dois avouer que je ne savais pas tellement à quoi m'attendre... Je pars donc sur un bon rythme je refais mon décalage sur 2 adversaires et peux même en remettre un ptit coup dans la dernière ligne droite. Temps final : 57"8 pas mal je passe 2ème au classement général avec 50 points d'avance. Voilà on repart donc tout les deux plutôt content de notre première journée !! Jipi qui était dans la série d'avant par sur un rythme tranquille mais un concurrent de Bobigny faiblit dans la dernière ligne droite Jipi lance donc une accélération phénoménal et le passe avant la ligne ! 63"6, record club !!
 
Dimanche matin est un grand jour !! Debout 7h pour un départ à 8h30 ! Mais la raison n'est pas là, je fêtais mes 20 ans ce même jour et aussi 2 ans avec Cloé !! Donc devant la voiture j'ai eu le droit à un "Happy birthday" de Jipi et la bise du Président qui passait par là !!
 
On part donc tous les trois (y'a papa qui est venu) avec les perches (qui ont fait des curieux sur les routes) sur le toit.
 
Arrivé là-bas on était cette fois ci VRAIMENT les premiers, personne sur le stade, on s'assoit et on attend. Quelques minutes plus tard arrive Julien le sympathique prof' de Cauchois (qui a fait le Bacquet au jav' et à la hauteur) et qui est accessoirement 50 points derrière moi !!
 
Le 400m reste dans les pattes, un gros échauffement histoire d'éliminer le maximum d'acide lactique, puis de bons étirements, gammes quelques passages de haies et c'est parti !
 
Sixième épreuve : 110m Haies, là aussi je ramène généralement pas mal de points, donc pour faire l'écart faut en profiter d'autant plus que Julien est un très bon lanceur de javelot !! Au final 16"50 soit 2,8 secondes d'avances sur Julien je totalise environ 180-200 points d'avance. Viens ensuite Jipi, qui m'a t il confié ne s'entraine pas sur les haies, c'est donc une discipline à hauts risques !
 
Septième épreuve : Disque. Bon là encore je ne suis pas à mon avantage, mais je limite la casse avec 21m93, je me fais logiquement remonter au classement, j'ai environ 40-50 points d'avance (rien du tout pour ainsi dire !). Ma déconvenue n'a pas empêché Jipi de se dépasser à nouveau et d'inscrire un autre record club à son palmarès !! 23m38.
 
Huitième épreuve : Perche. Comme tous les concours à barres c'est assez long. Première barre demandée 1m40, la mienne 3m00 ... Mais ce qui est sympa c'est que l'on peut parler avec les autres concurrents en donnant des conseils ou en parlant d'autres choses tout simplement ! Une fois encore Jipi se surpasse après une frayeur à 1m80 il enchaine magnifiquement toutes ses barres jusqu'à 2m50 qu'il efface à son dernier essai, à 2m60 on sentait que le jambes avaient du mal à répondre. Jipi il a bouffé du lion !! Mon tour vient 3m00 bien, 3m20 limite mais ça passe, 3m40 j'augmente le levier donc ça passe. 3m50 sous les encouragements des autres concurrents (qui avaient pris les paris) est passé au dernier essai !! Entre temps mon rival loupe à 3m50 sa meilleure perf est 3m30 ! Je reprends donc quelques points !! 3m60 je loupe malgré un public en délire ! ! (j'en rajoute un peu mais ça fait classe ^^).
 
Neuvième épreuve : Javelot. Je totalise pour le moment 200 points d'avance sur le troisième et pas loin de 600 sur le quatrième, le podium est assuré reste à savoir quelle couleur du métal ! Avec Jipi on a compté si Julien me met 16m il revient à égalité... Premier jet 37m04 plutôt pas mal; deuxième jet mordu (douleur dans l'aducteur au moment des croisés). J'ai la pression : Julien a lancé à 52m48 ... Bien trop loin le saligot !! Pour le dernier je m'arrache 38m83 on va vite faire les comptes, 4 points d'avance ... C'est très très chaud !! Jipi en peu en difficulté, en effet il préfère lancer avec un 800gr mais les V1 doivent lancer avec un 700gr, mais il limite la casse avec un beau jet à la limite des 30m: 29m92.
 
Dixième et dernière épreuve : 1500m. Généralement le 1500 c'est tout au mental, y'a plus rien dans les jambes depuis un ptit bout de temps et faut s'accrocher pour garder sa place et gagner un max de points !! Dans mon cas, la stratégie était toute tracée : coller les bottes de Julien et le dépasser à la toute fin (pour info : 4 points au 150m c'est environ 7 dixièmes de seconde...). J'ai donc suivi à la lettre ma tactique de course je l'ai collé au train et en sortie du dernier virage j'ai placé une accélération et l'ai devancé au final d'une poignée de secondes !! Ca y est, c'est fait la délivrance !!! 10 épreuves enfilées avec de bonnes nouvelles en perspectives !! Je n'ai pas pu suivre la course de Jipi mais à l'arrivée je l'ai vu finir entre deux "peloton", c'est ce qu'il y a de plus éprouvant dans un 1500m faire sa course tout seul, on a la sensation d'être seul au monde !! Mais au courage il finit avec 6"01'4 !!
 
 
Maintenant le moment tant attendu : les récompenses (après quelques coups de fils pour prévenir de ma place !!) j'apprends quelques minutes avant d'être appelé que le premier intouchable n'est pas dans ma catégorie !! Je me retrouve donc Champion Fédéral d'Epreuves Combinées Senior 1 !! Grande joie et avec en supplément une qualification pour les CSIT (c'est l'équivalent des Mondiaux, c'est un rassemblement de 29 nations différentes !!) !! Et pour ne pas finir seul avec une médaille Jipi est lui aussi Champion Fédéral (devant des plus jeunes, en nombre de points !).
 
Ensuite retour dans la Clio où Jipi nous fait une pitite danse sur Billie Jean (et oui je t'ai vu !! ^^) Evidemment on parle du Portugal, des CSIT mais le sentiment qui s'en ressort principalement c'est la joie d'avoir pu participer à ces championnats dans une si bonne entente et bonne humeur, et il y a un slogan inscrit sur nos T-shirt à Jipi et moi "L'adversaire est l'ami qui me fait avancer" je trouve cela montre particulièrement l'esprit du déca mais aussi de la FSGT en général !!
 
Maintenant j'ai fini j'ai mal partout dans les jambes mais je serai présent avec les autres à Brétigny pour les Fédéraux individuels !!
 
A+ plus sur les pistes
 
Thomas
 
Par Mordus d'athlétisme St Cyr - Publié dans : Piste
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Lundi 15 juin 2009
Et 2 titres de plus pour le MASC

Super Déca,

 

C’est encore tout courbaturé, endolori, bronzé que je vous rédige un tout petit compte-rendu des championnats fédéraux d’épreuves combinées qui se sont déroulés ce w-end à Pierrefitte (sur Seine svp). Pour les couleurs du MASC, Thom tom chez les seniors Elite, Jipi pour les (jeunes) vétérans, et Oliver le dimanche comme assesseur de 1er choix au disque, perche et également comme photographe. Je ne répèterai jamais assez l’importance des accompagnateurs bénévoles qui participent au  bon fonctionnement des épreuves et sans lesquels nul compet’ ne pourrait se dérouler...Difficile d’être juge et partie, donc merci Oliver.

Le cadre : un superbe stade, 8 couloirs…entouré un peu plus loin de barres d’immeubles et dans le ciel, un spectacle de gros avions en rotation perpétuelle, car il doit y avoir une avion-école dans le coin (Le Bourget). Que vaut-il mieux, un superbe stade et la zone ou un stade pourri et la Minière ? Libre à vous, mais perso je préfèrerais un superbe stade et un environnement exceptionnel !

Le temps : idéal, quelle chance, malgré un vent de face par moment…

Les athlètes : mixité et parité assurées, pas en très grand nombre, des jeunes et des moins jeunes, le plus vieux c’était moi…mais tous motivés (ce sont des fédéraux tout de même, avec une qualif pour les CSIT au Portugal en Octobre pour les seniors) ou désireux de participer à une discipline particulière (10 épreuves), dans une ambiance unique super sympa: on reste ensemble sur un w-end, à s’encourager et faire les mêmes épreuves…             

Le décor planté, les athlètes présentés, place à la compétition : un décathlon, c’est 10 travaux d’Hercule, un enchaînement de courses (sprint, haies, demi-fond), de sauts (longueur, hauteur, perche), de lancers (poids, disque, javelot), bref que du bonheur, dans la joie (la souffrance), la bonne humeur…Un dépassement de soi, mais faut aussi gérer pour tenir les 10 épreuves et arriver au bout.

Les résultats : M le Président va être comblé (une fois de plus, mais ça ne pouvait pas être autrement !) : 2/2 carton plein, grand chelem, la totale. 2 titres fédéraux …le détail avec de belles perfs !

 

 

100m

Longueur

Poids

Hauteur

400m

110m haies

Disque

Perche

Javelot

1500m

Total points

Thomas

11’’8

6m26

7m18

7kg

1m80

57’’7

16’’5

1m06

21’’93

2kg

3m50

38m87

800g

5’28??

499 ? points

Record club SH1

X

 

 

X

X

 

 

X

 

 

X

Jipi

13’’4

5m01

10m20

5kg

1m41

63’’6

21’’6

0m91

23’’38

1,5kg

2m50

29m92

700g

6’01’’4

3218 points

Record clubVH1

 

 

 

 

X

 

X

X

 

 

X

 

Un déca, c’est comme au café, on peut en demander un très serré…Thom tom, à qui je passe le relais va vous l’expliquer et surtout vous raconter à son tour en quoi ce w-end a été une exception dont il se souviendra à tout jamais…et nous également. Bienvenu au club, Thomas.

 

Jipi, cassé mais ô combien satisfait d’avoir été con-sacré mais avant tout d’avoir passé un sacré w-end. Pour info, les prochains fédéraux d’épreuves combinées se dérouleront en 2010 chez les Ch’tis (hein) d’Auby, en même temps que les fédéraux SII/V. J’ai d’ores et déjà rempilé. A++ J

Par Mordus d'athlétisme St Cyr - Publié dans : Piste
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Lundi 8 juin 2009

Bonjour à tous et toutes,
 
Samedi 15 heure départ de St cyr pour Ecouves ou avait lieu le trail FSGT.
Sont au 1er départ de cette belle aventure:
Pascale, Patrice, Ewy et notre pépère Denis ( sans Babeth qui devait normalement être des notre), Michel, Daisy, Salomé, Guy et enfin moi.
Notre trajet se déroule sans encombres et nous arrivons à Cerisé pour récupérer nos chambres d' hôtel, les chambrées se composent et comme Babeth n'est point venue nous prenons Denis avec nous pour limiter les frais.
Michel et ses 2 femmes prennent possession de leur chambre, mais après certaines vérifications elle ne ferme pas correctement, donc déménagement et il ne sont plus de notre coté, mais en face.
Pascale et Patrice avec Ewy sont pratiquement en face de nous. Pour le 1er voyage opération chambre ok.
Il ne nous restent plus qu'a attendre les autres. Nous décidons d'aller goûter à coté de nos voitures.
Patrice sort de son coffre sa table, et divers choses, dont la bière,  Daisy nous sort de son panier un marbré fait maison et les Legrand orangina et coca pour les enfants. La bière était aussi au programme mais Patrice en avait déjà sorti, donc on garde au frais pour le lendemain. Nous goûtons au gâteau fait par Daisy, il était très bon. La famille Revel arrive au complet? Fati, Philippe, Emma et Batiste donc pose goûter pour eux aussi avec l'arrosage qui va bien. Ils récupère eux aussi leurs chambres et nous décidons d'allé récupérer les dossards de tout ce petit monde.
La famille Bonnet arrive plus tard, car Lucas avait match de foot.
Donc à cet instant nous sommes déjà 13.
Arrivée sur le lieu des réjouissances, très bien organisé, et bonne ambiance;
Chacun récupère son petit dossard. Pour les randonneurs je vais récupérer les bracelets des enfants et de Bénédicte,
Patrice et Philippe. Nous confirmons pour la pasta party du soir. Nous signalons l'absence de Babeth et Denis réussit à se faire rembourser la pasta. Le bracelet de la rando qui était à l'origine pour Babeth est en ma possession mais sans grande conviction. On verra cela plus tard, la famille Bonnet arrive et nous sommes au complet 17 personnes avec les enfants, c'est super la soirée risque être animée.
Pascale, Daisy et Fati décident d'aller en repérage, car dans certains estomac des noeuds commence à se former; Daisy qui se lance sur son 1er 33 km commence à avoir des doutes mais les filles sont là pour lui remonter le moral et lui donner la pèche.
Avec tout cela l'heure de la Pasta Pasty approche, les ventres commencent à crier famine.
En attendant que les portes s'ouvrent certains font un foot avec les garçons, les filles font causettes.
Les portes s'ouvrent enfin, et nous voici en quête de 17 places, nous voici installés, à coté de la musique car certains étaient vraiment décidé à faire la fête. Je ne citerai pas de noms.
Nous allons chercher nos entrées, que nous mangeons assez rapidement car le goûter était déjà loin. Nous attendons les pâtes, les plats arrivent au compte goutte, tout est fait en live et pour 250 personnes il y a de l'attente. Michel qui a déjà tout mangé repart pour avoir du rab mais on lui dit d'attendre car il y en a qui n'ont toujours pas été servit. Donc il prend son en patience et attend, mais comme la patience ne doit pas être son fort il repart en quête d'un plat de rab et revient bredouille, enfin au bout de 3 aller retour, enfin le rab, les hommes vont pouvoir se restaurer pleinement. L'arrosage de ce repas c'est fait sans modération, mais je dit rien, je laisse le soin aux hommes de commenter cette partie.
Il y a 2 asticots sur leur chaise qui commencent à avoir des fourmis. lls veulent allées se dégourdir les gambettes. Les voilà parties voir le DJ, ils parlementent mais celui ci leur dit que l'organisateur à dit après le dessert, ils reviennent vers nous déçu mais pas vaincu. Ils se remuent sur leurs chaises en attendant d'allé les faire sur la piste de danse. L'organisateur fait le tour des tables et arrive à la notre, et là nos 2 asticots lui demande quand est que l'on va pouvoir danser et l'organisateur leur dit qu'ils peuvent y aller. Donc ni une ni deux les voici partis( Fati,Guy) suivit par d'autres et certains de notre table. La musique super bien ainsi que l'ambiance. Mais coté ambiance on ne faisait pas de soucis, on savait qu'il y en aurait. Donc éclate au sein du MASC qui sait se faire voir sur les compétitions mais aussi avant les compétitions. Donc super soirée bien arrosée dans tout les sens du terme car nous avons eu droit à une superbe averse qui à durée pratiquement tout le repas. Cela n'arrangeait pas les choses pour le
lendemain, surtout que j'avais décidé de prendre le départ de la rando 10km avec les enfants et Philippe, Patrice et Bénédicte. Donc je me posait pas mal de questions, mais chacun m'a encouragé et donné leurs conseils avisés.
Donc retour à la fête avec les autres, j'ai eu droit au JOYEUX ANNIVERSAIRE en musique et le champagne que nous avions emporté, qui a été bu avec les 2 responsables de l'organisation et avec en en plus la bise de ses 2 messieurs.
Super sympa, merci à tous et toutes. Et on remet cela l'année prochaine pour les 10 ans du trail. J'espère que d'autres du MASC seront avec nous pour cette belle fête. Pendant ce temps là l'heure tournait et le Masc dansait toujours, les organisateurs annoncent la soupe à l'oignon, certains y vont les autres toujours sur la piste de danse à s'éclater. Mais il commençait à se faire tard et fallait aller au DODO mais la troupe était pas décidée. Pascale à presque 23 heure à dit on y va et maintenant, et bien nous avons sagement écouté et sommes rentrées à notre hôtel pour une courte et bonne nuit pour certains car il y en a qui ont mal dormi gêné par des bruits et certains anxieux pour le lendemain.
Dimanche matin réveil pour la chambre des Legrand avec Denis 7 heure. Préparation des affaires pour les hommes, moi je me mets à la recherche d'un tee shirt pour la rando, Denis me propose le sien c'est gentil mais un peu grand. Donc pas grave je vais attendre Pascale et voir avec elle.
Nous décidons d'allé au petit déjeuner car les hommes ne doivent pas manger trop tard. Nous croisons des gens qui partent pour le 61 km départ 8 heur 30, bon courage à eux.
Petite famille au petit déj, pas bien dormi et je demande à Pascale si elle a un tee shirt et me dit que oui, ouf sauvée.
Tout le monde petit déj et il est déjà 9 h 15 qu'il faut pensé à y aller, le départ du 33 est à 10 h 15 et la rando 10 h 30.
Arrivée sur les lieux, chacun vaque à ses préoccupations. Tout le monde se prépare et je me demande ce que je fais là, mais trop tard pour reculer, ils sont tous entrain de me dire que tout va bien aller. Donc comme je ne veut pas passer pour une chieuse je m'adapte. Les hommes sont aux petits soins, conseils, consignes.....
Gilles, Denis, Michel et Guy sont enfin prêt. Fati, Pascale et Daisy aussi, nous les accompagnons sur la ligne de départ. Nous regroupons les loupiots et Philippe et Patrice leurs donnent les consignes, il y a un point stratégique et in faut surtout pas qu'il le loupe sinon ils s'embarquent sur le 20 km. Les hommes ont leurs sac à dos bien remplit en vu de la pause pique-nique de ce midi. Béné n'est pas en reste, son sac est bien garnit aussi.
Le départ du 33 est enfin donné, nous avons la chance des les voir passer 2 fois et après nous les reverrons qu'à l'arrivée. Bonne chance à eux. La météo nous sourit mais va nous réserver des surprises.
Je commence à stresser le départ du 10 km approche, les enfants ne sont pas du tout perturbé, ils attendent vraiment sa;, ils savent qu'ils vont s'éclater. Le départ est donné, je sais pas trop ou je vais mais je suis obligée d'y aller. Merci Babeth!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Cela commence bien, de la route et en plus une montée, je me dit: j'espère que cela va être comme sa tout le temps car cela va pas le faire. Mais les autres sont là pour me remonter le moral, je suis malgré tout le groupe, je ne veut pas être un boulet pour eux. J'au une pensée pour ma cheville: va t-elle tenir, réponse à la fin. Nus marchons bon train, les enfants en tète, mais toujours resté groupé. La marche dans les sous bois est très agréable, le terrain est sec et varié. Après 1 heure de marche nous décidons de nous arrêter pour le pique-nique. Saucisson, camembert, pain tout frais acheté par Philippe le matin mème et petit canon de rouge. A la poses nous étions dans le groupe de tète, les enfants commençaient à se rendre compte qu'avec notre pause, nous étions plus en tète mais en queue de la rando. tout ceux qui étaient derrière nous passaient devant et sa ils ont eu du mal à l'accepter? Donc nous décidons après 45 minutes d'arrèt de repartir. Le point stratégique passé les enfants s'échappent, nous les reverrons qu'à l'arrivée. La météo étant capricieuse nous avons eu la grêle, comme le matin il faisait beau, j'avais laissé  le kway et la polaire dans la voiture et Patrice aussi. Philippe dans son sac avait son kway qu'il m'a prêté. Merci PHIlippe. A ce moment de la rando, je commençais à dire "merci Babeth, tu n'es pas venu, et à cause de toi je suis dans la galère" mais Phiphi, Patrice et Béné étaient là pour me remotiver. Le ravitaillement arrive, nous nous y arrêtons facilement un quart d'heure, nous mangeons des fruits et Patrice boit un jus d'orange, j'ai pas tout compris mais pas grave il faut repartir nous somme pratiquement derniers.
Nous repartons, les passages deviennent compliqués, boue, pluie, froid et mes baskets qui ne sont plus blanches mais bien cracra, je pense à la voiture de Michel, car j'ai pas de chaussures de rechange. Mais bon pas grave, faut continuer et Philippe suit le tracé sur le plan et nous dit à droite, on y va avec quelques doutes émis par Béné sur le choix de droite ou gauche,  mais Phiphi à l'air d'ètre sur de lui donc on y va. Passage très beurk, petit ruisseau avec impression de Béné de l'avoir déjà vu à l'aller mais on continu et on arrive sur la route et surprise nous étions déjà passé là le matin. Une dame en voiture était arrêtée pour attendre un groupe, nous lui demandons et elle nous dit que c'est pas bon et qu'il nous faut retourner de là ou on vient, donc l'impression de Béné était bonne et il fallait refaire toute cette partie de beurk en sens inverse pour revenir de là ou  Béné avait émis ses doutes c'est à dire tourner à gauche. La météo était elle aussi beurk, pluie et froid, et rebelote je me dit " pourquoi t'es pas venue Babeth" mais il fallait rallier l'arriveé pas question de rester là. Nous voici enfin sur le bon chemin et on continue de marcher sans bruit, le fatigue commence à montrer des signes et le temps nous aide pas à positiver. On ne doit plus être loin de l'arrivée nous entendons la musique cela redonne la pèche, sauf que plus de sous bois pour nous abriter et nous sommes sur la route sous la pluie et tout mouillée. Nous continuons mais avec l'impression de s'éloigner de la musique c'est bien notre bol. Encore un détour pour rallier l'arrivée mais ouf enfin on y arrive. Soulagé transit de froid et surtout très humide. Les enfants nous attendent depuis un bon moment et surprise, Michel, Guy et Gilles sont là eux aussi. Nous attendons tous à l'abri que cette belle averse se calme pour pouvoir allé nous changer.Nous allons enfin aux voitures, tout le monde gère à sa manière son décrassage et nettoyage et c'est le tout il nous manque des traileuses et un traileur. Nous repartons pour les accueillir et Pascale arrive. Je lui laisse le soin de relater son aventure. Bravo Pascale. Après un passage avec les enfants aux frites nous décidons d'attendre les autres à l'abri sous un arbre car la pluie est revenue. Fati et Daisy arrivent toute les 2 ensemble transit de froid et toute mouillée, Emma accompagne sa maman et Daisy jusqu'à l'arrivée et nos 2 traileuses franchissent la ligne main dans la main. Bravo à vous 2 et Hip Hip Hourra pour Daisy à qui s'était son 1er trail. Nous attendons vos impressions.
Ne restait plus que notre pépère Denis, donc on l'attend et encore sous la pluie. Qui a dit quand Normandie il faisait beau. On commence à être inquiet pour Denis, il faut qu'il arrive avant la barrière horaire. Et avec Batiste on occupe notre temps comme on peut car on a froid, et miracle nous apercevons Denis qui arrive, le pauvre il en a bavé, Batiste finit les derniers mètres avec lui, Bravo Denis tu seras classé.
Donc tout notre petit monde est au complet, nous laissons le temps à Denis de récupérer et d'allé se laver, les filles se changent et se réchauffent, les autres préparent le ravitaillement qui est le bien venu. Nous mangeons tous ensemble avec la caisse garnit de Gilles et Béné, le camembert qui se lâche de Pascale et Patrice les Chips de Philippe et Fati, les bières d'un peu tout le monde, le rouge de Patrice. 
Béné avait prévu un gâteau au chocolat fait maison avec une bougie encore pour mon anniv et nous on avait le champagne dans la glacière, soufflage de bougie pour Lucas et moi. Lucas est du 1 et moi du 2 donc encore bon anniv Lucas et on remet sa l'année prochaine.
Nous espérons que d'autre viendrons rejoindre notre groupe d'un peu fou, mais c'est sa aussi le MASC, après l'effort le réconfort et nous savons très faire les 2.
Sinon, je suis contente d'avoir fait cette rando, merci aux enfants de partager ce moment avec nous. Merci à Patrice, Philippe et Béné pour votre soutien. Chose importante toutes nos traileuses et traileurs ne se sont pas perdues. Les enfants non plus mais nous oui. Mais ceci étant dit c'est super et je regrette pas du tout de l'avoir fait. A l'année prochaine et que chacun et chacune donne ses impressions
Bonne journée et bonne récup
Par Mordus d'athlétisme St Cyr - Publié dans : Trail
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Mardi 7 avril 2009

Salut à tous,

Je crois que j'ai jamais eu autant mal aux jambes un lendemain de marathon, il faut dire que ça a été dur, très dur... J'avais dans l'idée de partir sur l'allure du chrono de l'année dernière (3h03) et de voir

à partir du semi.

Les conditions étaient pratiquement idéales, pas de vent , pas trop gêné dans les premiers kilos, l'ambiance des

gros marathons, j'étais donc en train de vivre le meilleur moment. Malgré l'euphorie je restais prudent, ne surtout pas s'emballer, mais c'est vrai que la première partie de ce marathon est assez rapide et me voilà au semi en 1h29'13".

Et évidemment à partir de ce moment j'ai commencé à me faire un film: et si j'essayais de faire moins de 3h. Seulement j'étais parti surement un peu trop vite et dans ce cas là on se marre vachement moins pendant les 21 kms suivants. C'est implacable , vers le 30ème le calvaire s'annonce et au 34-35

j'étais en plein dedans en essayant de perdre le moins de secondes possible au fil des kms. Je ne perdais

que 5 à 8" par km mais c'était assez pour me retrouver au 38ème sur les bases de 3h00, j'avais perdu ma

petite avance.

A ce moment là il aurait fallu que je m'arrête au stand et changer de jambes, pour espérer passer sous les 3h.

Mais c'est avec des jambes de vétéran 5 ou 6 que j'ai fini les 3 derniers kms avec un chrono à l'arrivée de 3h00'27".

Bon j'ai pas de regret, j'ai tenté le coup, je suis satisfait du chrono par rapport à celui de l'année dernière, il manque juste la cerise sur le gâteau: 2h59'59".


A bientôt

Philippe

Par Mordus d'athlétisme St Cyr
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Dimanche 15 mars 2009
Salut les athlètes,

>  

> Ci-joint les résultats des 7 représentant(e)s aux Fédéraux de cross qui se sont déroulés à Champigny/Marne (Parc du Tremblay): de l'avis de l'ensemble des participants, un SUPERBE CROSS, dur mais très bien.

> VH2: 6km950 Philippe D 14eme en 28'43, Michel 57eme en 33'02

> VH1: 7km830 Jipi 85eme en 38'43

> VF1: 5km050 Pascale 25eme en 27'18, Daisy 31eme en 30'50

> VF2: 5km050 Martine 21eme en 29'56

> SH1: 8km800 Juju 27eme en 38'02

>  

> + Ewy, Patrice, chablis...toujours un moment très sympa. En 2010, déplacement à ALLONNES (près du Mans et ses rillettes...vivement, mais encore plein de choses avant...

> Jipi

Par Mordus d'athlétisme St Cyr - Publié dans : Cross
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Dimanche 15 mars 2009
Bonsoir à tous et à toutes !
 
Je ne vais pas vous faire un récit aussi long que notre cher président mais les performances réalisées par Jipi et moi-même valent, je pense, le coup d'être citées !
 
Tout d'abord un réveil au aurores 6h du matin pétantes debout ! Jipi est venu nous chercher avec Papa à 7h00 et nous v'là parti pour Creil pendant 1h30.
 
Arrivé là-bas (en premier) nous avons pu faire connaissance avec la piste et la salle, puis hop hop échauffement, s'agit pas de trainer 1ère épreuve la hauteur dans une heure.
Une fois n'est pas coutume, la compétition a pris du retard, donc un saut réussi à 1m65 pour commencer, impasse à 1m70 et .... 1m75 réussi à l'arraché au 3ème essai. ensuite 1m80 réussit du premier coup et 3 échecs à 1m85.
A la fin du concours j'étais à égalité avec le 3ème, mais la règle des essais a prévalu je suis donc 4ème à un essai près... (saleté de 1m75 !!).
En plus pendant le concours j'ai dû m'échauffer sur les haies qui étaient prévues à 10h30, j'ai changé et rechangé de pointes pendant le concours de hauteur, un vrai bonheur ...
 
Bon, première épreuve pas trop mal, un poil rageant mais chui confiant, il me reste 2 autres épreuves pour me rattraper !
 
Vient (après du retard ...) les haies, comme c'est une épreuve assez technique, il y a peu de concurrents 6 au total, donc finale directe (sur les 6 on retrouve 4 concurrents de la hauteur dont les 2 premiers ...) ça promet !
Dès le départ je suis à la bagarre avec mes deux couloirs adjacents, je reste au contact et prend même de l'avance sur l'un des deux, et à la fin je fini 3ème (le premier étant loin devant) le deuxième est à seulement 1 dixième devant.
Temps électrique 9"00 record perso (et club au passage) et ma première médaille fédérale chez les "grands" !!
 
Il est seulement 11h20 du matin ... la longueur est à 14h (théoriquement) du coup je file un coup de main à Papa et Jipi qui sont jury longueur depuis le début de la journée et qui y sont restés jusqu'au dernier concours, le mien.
Entre temps Jipi a fait la longueur, 2ème avec 4m70, un concours assez régulier autour des 4m50, il manquait juste un peu de poussée sur le début de la prise d'élan mais bon tout à fait correct !! Ensuite il nous a régalé avec son concours de hauteur en ventral qui n'est pas allé jusqu'à ses espérances, la faute à pas de place. Le tapis était trop près du bord de la salle, Jipi n'avait donc que très peu d'élan, 2ème quand même avec 1m35. Je passerai sur sa perf du triple à sa demande 1er avec un saut à un peu plus de 9m.
 
Voilà, bon il est près de 14h40 et mon concours de longueur commence : essai-6m11-impasse. Jusque là ça va j'ai assuré une place de finaliste 4ème. Le 3ème est a 6m43 et les 2 premiers ex-aequo avec 6m47. Il faut sortir un gros concours pour aller sur le podium (mon record 6m52). La suite du concours : essai-6m23-6m26. La fatigue se faisait sentir sur la fin mais il y avait une bonne motivation avec les autres concurrents ce qui permet d'aller un peu dans ses réserves et tout donner !!
 
Encore une très bonne journée d'athlé avec au final : 1 titre, 2 places de vice-champion et 1 place d'honneur. On peut qualifier se résultat de bonne journée !! Qu'en dites vous M. le Président ??
 
A+ Thomas

Le mot de jipi en prime

Pas grand chose à rajouter au récit de Thom, à chaud. Ce fut une compet' sympa (une de plus), la dernière de la saison en salle. J'ai apprécié d'avoir découvert un nouvel endroit (une belle salle avec un anneau de 200m où se sont déroulés les France "Elite" il n'y a pas si longtemps), les perfs de Thomas qui fait vraiment partie des meilleurs (ça promet pour les fédéraux piste de Brétigny, fin Juin) dans les trois disciplines où il a défendu nos couleurs, la complicité d'Olivier en tant que jury à la longueur (on a montré notre efficacité sur ce coup, sinon l'on ne serait peut-être même pas rentré à cette heure-ci...)

Perso, je n'ai pas trop flambé...mais à la hauteur, j'ai été comblé d'avoir été coaché par Florence...Florence Picaut, ancienne très grande championne de l'Heptathlon et hauteur, classe, super sympa et ...impressionnée par mon ventral (le rouleau...) Un petit moment de bonheur, très bref, car faute de place dans l'aire du saut, je ne suis vraiment pas monté haut cette fois-ci (1m35 !!!)

Voilà, faudra être plus nombreux l'an prochain, pour que soit maintenu la catégorie vétéran lors de ces fédéraux (en test cette année).

Par Mordus d'athlétisme St Cyr - Publié dans : Piste
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Dimanche 15 mars 2009
Bonjour,
 
En complément du roman de Guy  voici quelques images et quelques phrases.
Je n'ai pas grand chose à rajouter à part que moi au ravitaillement je commençais à sentir mes cuisses mais le moral était au beau fixe.
Après le ravitaillement le chemin était enneigé et il a fallu faire la montée du puy des Goules .... en marchant bien sur car le chemin allait tout droit !!
En haut il y avait du vent mais un beau paysage sur la chaîne des puys, avec le Sancy au  loin et au pied la vallée...
La suite fut un peu dure car les cuisses étaient de plus en plus lourdes. Mais c'est le dernier kilomètre qui a été le plus difficile car le genou droit ne voulait plus trop suivre mais ma soeur était encore en forme et elle m'a soutenu jusqu'à la ligne d'arrivée (Vive les De Barros ....)
 
Mais je vous assure que le plus dur c'est la descente de la maison jusqu'à la gare le lendemain et la descente des escaliers suite à un changement de quai à la dernière minute... grrrrr la SNCF (remarque la sncf n'est pas sponsor du vulcain !!).
 
Après quelques jours de courbatures je suis prête à refaire un entraînement...quand le trail vous gagne!!
 
Bises à tous et à très bientôt
Par Mordus d'athlétisme St Cyr - Publié dans : Trail
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Samedi 7 mars 2009

 Les années se suivent mais ne se ressemblent pas forcément, il en est de même pour les trails, et le trail de Vulcain n’a pas échappé à cette règle. Les deux dernières éditions se sont déroulées dans des conditions particulièrement favorables voire idylliques compte tenu de ce que nous a réservé l’édition 2009 avec les intempéries qui ont duré pendant une bonne partie du début de l’hiver.

Au fond de moi, je me disais, ça serait bien finalement qu’il y ait de la neige et j’y allais un peu avec cette idée en tête, voir le Puy de Dôme tout blanc…mais je ne m’imaginais pas à quel point j’allais vivre le trail finalement le plus dur que je n’ai jamais fait…

 

Voici l’histoire du « Holiday on ice and boue hivernal trail »

 

Samedi matin 28 février, rendez vous est donné aux copains de St Cyr, pour embarquer à 9H00, direction Voisins où nous rejoignons la deuxième partie du groupe d’autres copains du club, mais aussi de l’ASAF (voir édition 2008) et de l’association Dunes d’espoir. L’omnibus se met en route pour prendre au passage aux Ulis, puis à Limours et ensuite sur l’autoroute A71 les derniers guerriers de l’aventure. Nous sommes enfin au complet et pouvons aller sur Volvic. Timing respecté, il fait beau, pas d’anicroches, tout s’annonce bien. Petite halte sur l’autoroute pour le casse croûte vers 12h30 comme prévu. Après 1h environ nous reprenons la route. A discuter le temps passe vite et nous apercevons enfin le Puy de Dôme, ça y est ça fleure bon l’escapade. Nous arrivons sur Volvic vers 15h30.

Accueil courtois à l’hôtel où nous déposons nos petites affaires avant d’aller chercher les dossards. Mais avant cela nous nous posons un peu pour regarder passer les 1ères concurrentes du trail de Vénus (voir édition 2008) qui descendaient vers l’arrivée.

L’accueil est toujours aussi chaleureux aux dossards, où nous ne manquons pas de taper la discute avec les bénévoles, et recevoir même quelques infos sur les petites modifications de parcours, que je n’arrive pas à bien comprendre de toute façon sur la carte topo pourtant affichée. Verra bien demain. Ce qui me préoccupe le plus est de savoir quelle météo il fera et manifestement ce n’est pas celle annoncée à la télé la veille, de la pluie est annoncée en fin d’après-midi mais normalement pas de problème. Bon verra bien aussi demain.

Notre ami Fred, le GO, emmène les « nouveaux » faire la traditionnelle visite de l’épicerie de mamie Marie, qui nous offre quelques bonbons. Direction ensuite l’hôtel pour un petit repos avant d’aller dîner.

La tablée des 20 convives se remplit peu à peu, la table ne fait pas moins que le double de l’année dernière, qu’est ce que ce sera en 2010 ! C’est l’occasion de faire connaissance et d’échanger sur nos expériences, sans oublier naturellement de parler du lendemain, de raconter quelques blagues pour se détendre un peu. Menu sportif pour tout le monde, crudités ou soupe, émincé de dinde pâtes ou riz, avec ou sans crème, fromage et la fameuse tarte aux myrtilles pour conclure, sauf pour notre pépère Denis qui a le droit comme chaque année maintenant, à son petit dessert amélioré à l’occasion de son anniversaire, l’ami Fred a même pensé en plus des bougies, à apporter des brindilles scintillantes, c’est joli mais qu’est ce ça sent mauvais…Denis est ému, non pas par l’odeur mais par la surprise. Ah oui j’oubliais, comme tout bon sportif nous avons cédé à la sacro sainte « binouz » en guise d’apéro.

Le repas s’achève et tout le monde regagne sa   chambre, il ne s’agit pas de se coucher trop tard compte tenu de ce qui nous attend demain, ou plutôt on ne sait pas…

Mais un anniversaire sans champagne ce n’est pas un anniversaire, aussi, surprise supplémentaire est le traditionnel verre de l’amitié dans la chambre de Denis qui est aussi la mienne en passant. Franches rigolades, gonflage de ballons, la nuit s’annonçait bien surtout que nous n’avions qu’un seul grand lit pour Denis et moi !!!! Par pudeur je ne raconterais pas la nuit. On a toutefois très bien dormi, sauf un réveil très matinal vers 4h30 par quelques joyeux lurons qui avaient déjà du arroser leur victoire du lendemain et qui déambulaient dans la rue.

6h30 enfin oserais je dire, debout, on s’habille pour le petit déjeuner sur lequel je ne m’éternise pas pour être à l’heure pour partir de l’hôtel, car nous avancerons les voitures jusqu’au grand parking aménagé non loin du départ et si on veut avoir de la place…

Les chambres ayant été réglées la veille au soir, il n’y a plus qu’à peaufiner les derniers préparatifs du sac, et résoudre toujours cette même question en regardant le ciel, mais comment je m’habille ? Le ciel est gris, il fait un peu frais mais c’est supportable. Conditions idéales pour courir du moins celles là. J’opte pour 2 couches plus la Gore Tex, et la suite confirmera que j’ai bien fait.

Nous nous regroupons à l’accueil et nous partons. Il ne s’agirait pas de trop traîner car j’ai les dossards de nos amies Fati et sa sœur qu’il faut retrouver. Le parking est loin d’être encore rempli et c’est du bonheur quand tout se déroule facilement, et quelques minutes à peine après, nous retrouvons Fati. La tension commence à se faire sentir, on blague pour détendre l’atmosphère et comme il fait un peu frais, nous allons dans le gymnase en attendant l’heure fatidique.

Petite aparté, si vous voulez rencontrer des gens que vous connaissez c’est à Volvic qu’il faut aller (en plus ça rime). En effet, certains de nos amis (es) ont passé leur temps à dire bonjour à plein de gens, venus aussi courir bien évidemment. Au moins cela a fait passé le temps.

8h15, allez hop direction le contrôle des sacs, obligatoire, pour aller tâter du Puy. L’inspection est assez rapide bien que 654 athlètes se soient inscrits, l’organisation a mis en place plusieurs « inspecteurs ». Très bien. Et la tension qui monte encore d’un cran. Il est temps maintenant de faire les traditionnelles photos d’avant course parce qu’après…suivies de quelques blagues pour se décontracter. Ensuite briefing. Bon ça s’annonce plutôt hard, vu qu’il reste pas mal de verglas dans les chemins, l’attention est de mise, jusqu’à mettre en place à un endroit un peu délicat, une corde. Nous comprendrons très vite pourquoi.

On se tape dans les mains, on s’embrasse comme si on se disait adieu…mais dans quoi on s’est embarqué cette année. Ah on l’a voulu. Mon pépère Denis reste mesuré sur sa décision de partir ou non sur le 58, tant que le contact avec le terrain ne sera pas pris.

8h30 c’est parti. Et la foule des valeureux s’élance sagement sans aucune bousculade, esprit convivial, voire bon enfant.

Comme je n’aime pas les départs en groupe, je me « sauve » quasiment tout de suite et n’attends pas mes compères, Denis et Fred (J). L’allure n’est pas rapide et c’est tant mieux, car il ne s’agit pas de griller les cartouches. Nous passons le petit raidillon du centre ville non loin de l’hôtel, ça monte, ça marche et ça repart tout doux. J’essaie de remonter petit à petit sans me mettre dans le rouge car je n’en suis qu’à l’échauffement, il faut attendre patiemment de passer devant l’ancienne usine de Volvic qui signale bientôt l’arrivée dans le 1er chemin et le vrai début de l’aventure.

Nous arrivons à la barrière, ça monte toujours, les repères de l’année dernière reviennent peu à peu. J’ai le sentiment que ça « tourne » mieux aussi que l’an passé. Sensation que je vais garder un bon bout de temps. Nous parcourons les 1ers chemins à cailloux, où Denis avait commencé à pousser des jurons en 2007. Il reste encore quelques Km avant d’arriver au 1er Puy celui de la Nugère.

Ouf le tracé est le même, sauf que, petit détail en passant, la terre est gelée partout, nous traversons nos 1ères plaques de glace, ouhaou, bon ça promet et nous n’en sommes qu’à 6 km.

Vient ensuite le cordon en file indienne qui courageusement grimpe en s’accrochant à ce qu’il peut pour ne pas glisser. Même là où il semble y avoir de la terre retournée, ça glisse. Des plus hardis munis de bâtons tentent le hors piste avec plus ou moins de succès.

Enfin le sommet et la 1ère petite descente par un petit chemin serpentant entre les arbres.

Je suis plutôt content, pour l’instant, car j’ai l’impression que tout se passe mieux. Allez on relance car il ne s’agirait pas de louper la barrière horaire, et vu le climat…et les pièges. Le passage de la Nugère se termine par une belle descente que je prends à allure modérée car on s’en douterait ça glisse. Nous arrivons à la route signe que nous nous lançons à la poursuite du Puy de la Louchadière.

L’accès à ce puy a été modifié, et je trouve que cela est plutôt réussi pour ma part, car l’ascension s’en trouve moins raide, plus en douceur enfin si je puis dire, sauf que nous passons par un dévers où se trouve la corde annoncée au briefing. Bien vu en tout cas par l’organisateur car il était indispensable de s’y accrocher si on ne voulait pas tomber, bien que pour certains la glissade n’a pu être évitée, le tout alors étant de ne pas la lâcher. Mais en marchant sur des œufs, tranquille, l’air de rien ça s’est plutôt bien passé. Ouf. Enfin pas pour tout le monde car je crois savoir qu’il y a quand même eu du dégât. Je réalise que le contrôle de passage n’était pas là, et en discutant avec un gars, le CP a été déplacé au km19.

Deux, trois belles petites marches pour sortir de cet enfer et nous voilà partis pour rejoindre du plat, vers le 1er ravito, mais aussi la 1ère délivrance celle du point de la barrière horaire.

J’éprouve déjà une certaine satisfaction car, bien qu’un peu fatigué tout de même après cette tension nerveuse, je me trouve en meilleur forme que l’année dernière au même endroit. Aucune douleur dans les jambes, c’est bon signe, par contre faute d’entraînements, le souffle manque un peu.

Le moral est bon car cela fait environ 2h10 que je coure et je sens le ravito arriver. Une image aussi me réconforte est qu’au détour d’un des grands chemins que nous empruntons nous apercevons au loin le majestueux Puy de Dôme, et je ne peux que penser « attend mon grand j’arrive ». Comme je suis large au niveau temps et pour récupérer avant ce qu’il m’attend je marche d’une allure soutenue tout de même dans les faux plats, et soudain j’entends de la musique ou plutôt du bruit. Je me dis, chouette il y a de l’animation au ravito. Que non c’était tout simplement une bande de jeunes qui s’étaient installés dans un champ au bord du chemin pour une mini rave party. A la vue de leur tête, je me suis dit qu’ils n’avaient pas tout à fait le même ravitaillement que nous !!! Bref, ceci dit ils nous ont encouragé et ils n’étaient pas bien méchants. Par contre j’ai senti dans l’atmosphère comme un relent d’un breuvage à base de raisin mais pas de jus de fruits.

Je discute de temps en temps avec un compagnon de quelques instants. Je reconnais bien le tracé et je sais que, sauf imprévu, je serais dans les temps. Effectivement après la traversée toujours un peu hasardeuse de l’espace en herbe, nous arrivons enfin au ravito. 2H25 de course, « yes » 1er challenge réussi. Ça c’est fait, j’ai peut-être un peu forcé mais cela laisse de la marge pour la suite enfin que je crois…

Après quelques collations solides et liquides, et papotages avec les bénévoles et d’autres concurrents, je vois arriver Michel, on discute, il a l’air de souffrir car en sérieux manque d’entraînement. Il me propose de repartir avec lui sur le 58 mais je le laisse partir devant car il me paraît bien plus frais que moi et je ne voudrais pas le retarder.

Ensuite je vois arriver Jean-Louis qui m’a l’air bien fatigué. Mince pour son 1er trail ça ne semble pas simple. Heureusement qu’il ne fait que le 35. Il se ravitaille et récupère un peu. Déjà 10 min que je suis là, s’agirait pas de s’endormir la route est encore longue. Je ne vois pas arriver ni Fred (J) ni François, Denis doit être bien loin, et j’ai une pensée aussi pour Fati et sa sœur.

Je me dirige vers le commissaire pour être pointé et je repars. Paradoxalement je me sens mieux que l’an passé au même endroit malgré les conditions plus difficiles. Je suis serein et je repars en courant doucement, toujours pas de douleurs aux jambes, c’est plutôt bon signe. Je reconnais le chemin de sous bois avec les pins et les bonnes senteurs. C’est calme, reposant, mais la fraîcheur se fait sentir, certainement du à mon arrêt un peu prolongé.

Le tracé a changé car nous n’emprunterons pas l’escalier en bois pour grimper au sommet du Puy de Dôme, donc nous contournons d’une autre manière avec quelques petites variantes mais en passant tout de même à certains endroits que je reconnais. J’ai appris aussi, ce qui explique cela, que l’organisateur n’avait pas eu toutes les autorisations de traverser certains domaines car certains Puys sont propriété privée chose que je ne me doutais même pas. Ceci dit les changements apportés sont sympa et apportent un peu de nouveauté.

Nous coupons à  travers champs, nous passons des clôtures, quelques endroits à découvert et déneigés. Nous traversons une autre route avant d’aborder le chemin qui va nous mener au pied de l’objectif. Il est là comme s’il nous regardait, on a l’impression de tourner autour sans réellement l’approcher. Une halte photo pour mémoriser l’instant, même si dans la tête bon nombre de clichés sont déjà gravés. Un autre concurrent s’arrête et me demande s’il peut me prendre en photo. Sympa.

Il n’est pas rare sur ce genre de courses de rencontrer une telle convivialité. Une pensée aussi aux signaleurs perdus dans un champ pour nous aiguiller sur le bon chemin et qui malgré le froid gardent le sourire.

Je reconnais le chemin qui amène tout près de l’ascension sauf qu’à un moment nous dévions par un chemin qui nous emmène tout droit sur la route bitumée pour le début de la grimpette. La route est sèche pas une miette de neige ni de verglas hormis sur les bas côtés, ça y est enfin on approche. Il faut tout de même se « coltiner » plus d’ 1km500 de route. Seulement la surprise dont je ne me doutais pas allait arriver bientôt. Je grimpe tête baissée, c’est dur, c’est long. J’avoue que le bitume est supportable dans ces conditions mais j’allais très vite déchanter…

En effet, à mi hauteur je situerais, nous arrivons au point de bifurcation où se trouvent des signaleurs. 1ère surprise, mais celle ci est agréable est que je vois redescendre mon ami Fred dit le « Yeti ». Il tente de me réconforter en me disant que la descente serait beaucoup plus facile, oui mais plus facile que quoi ? après une accolade, je me dirige vers le sentier et là stupeur, pour ne pas prendre les escaliers verglacés, on nous fait prendre le chemin des muletiers. Mouais. Le ton est donné c’est verglas sur toute la montée. Il fait gris, la fatigue commence à  se faire bien sentir, mais je ne suis pas arrivé jusqu’ici pour ne pas continuer. Ce qui m’a encouragé, sont plusieurs choses. Le fait de ne pas être seul dans cette galère car des concurrents plus en forme que moi m’ont rattrapé ; ensuite le soleil qui a quand même pointé quelques rayons ; le spectacle offert par les paysages que l’ont pouvaient admirer sur la vallée où on voyait très nettement la chaîne du Sancy enneigée, un vrai régal, en plus j’avais le temps vu l’allure à laquelle je me traînais ; un groupe de gens en ballade dans le coin, venus en famille pour se promener, on a bien discuté et surtout bien rigolé, et quand j’ai dit que je venais des Yvelines, alors là chapeau, venir d’aussi loin, oui parce qu’il n’y a pas ça chez nous.

Moment de détente qui m’a redonné un tant soit peu un coup de fouet, car je n’étais pas au bout de mes peines. C’est dur, il faut chercher sans arrêt le peu d’endroit où la glace a fondu, en plus par moment j’avais l’impression de reculer. La pente est vraiment horrible, il faut être une mule pour pouvoir s’en sortir !

Si mes souvenirs sont bons , j’ai du mettre 1h30 pour arriver à la route d’accès et  50 min pour arriver en haut au 2ème contrôle de passage. Quel soulagement. Mais aussi quel froid, le soleil s’est caché, il y a du vent, et les 2 signaleurs tiennent bons, car entre nous, ce ne sont pas forcément nous les plus mal lotis. Petite pause photo. Un autre concurrent me demande de sortir son appareil de son sac et du coup me demande de poser avec lui. Je fais de même. Et avant que le froid ne reprenne le dessus, je repars en courant. Toujours pas de douleurs aux jambes, quel autre bonheur. Et dire que l’année dernière à cet endroit je souffrais d’un genou et je ne pouvais pratiquement plus courir. La seule petite déception je dirais est que nous n’avons pas fait le tour complet du sommet mais sommes redescendu quasiment de suite par la même route qui a servi à l’aller.

Ça descend tout seul oserais je dire mais ça tape, vu le pente et je n’aime pas trop ça, car par habitude les douleurs aux genoux viennent après. On doit bien faire 1km ou 2, je ne sais pas avant de revenir à la bifurcation où ce coup ci nous prendrons le chemin de l’année dernière qui nous mènera au 2ème ravito. Chose qui me rend perplexe, est que je vois un signaleur défaire la rubalise à l’entrée du chemin des muletiers…ce qui veut dire qu’il n’y a plus personne après nous, mais je ne sais dire combien on peut être. Bon, ça m’incite à ne pas m’endormir car la prochaine étape est d’arriver à l’heure à la seconde barrière horaire, nouveauté 2009. Retour sur des chemins enneigés et glissants, la routine quoi.

Puis à peine 2 km plus loin, j’allais pouvoir me restaurer. Du salé surtout avec du fromage, du pain et du café bien chaud. Que c’est bon. Les jambes commencent à tirer un peu mais rien d’alarmant. On papote, je retrouve certains compagnons de route. L’un deux me raconte que les chaînes sont vraiment efficaces et qu’il a l’impression de courir sur du sec. Bon.

Je regarde l’heure et fait un bref point, je suis encore lucide, il reste 7 km à faire en 1h10 pour espérer ne pas être stoppé au km42. Mouais s’agit pas de traîner, bien que je me satisfait d’avoir fait dans les conditions que l’on vient de courir, les 35ers km en 5h30.

Je remarque avant de repartir qu’un gars que je suppose de l’organisation, nous suit depuis un certain temps en VTT. Bigre, doit avoir des clous à ses pneus. Et ne serait il pas le vélo balai ?

Bon allez, assez cogité, faut que tu te mettes à courir mon gars. Et là je vais vivre un moment d’une certaine angoisse. Sachant par où nous allions passé du moins dans les grandes lignes, le challenge, le vrai, finalement allait peut-être commencé. Nous contournons le Puy par l’autre côté dans la région où la végétation est très différente voire désertique. De l’herbe rase, décor un peu triste et agréable à courir à la fois. Nous croisons encore un signaleur en plein courant d’air. Et là, beauté du site avec cette autre vue du Puy qui semble encore plus dominer la vallée. Le chemin en terre noire est très souple, très peu large, avec de petites ornières. J’ai l’impression d’aller nulle part car on contourne tout en montant légèrement une grande colline. Je reconnais l’endroit car c’est là que se trouve la grotte du Yeti, hein Fred ! Mais cette année non plus pas de Yeti, m’aurais tu raconter des mensonges…ensuite nous entreprenons une très longue descente toujours sur un champ en herbe très bosselé, plein de cailloux, de terre gelée et d’autres pièges, comme dirait l’autre c’est vraiment casse g….e ! Petite halte photo, eau et grignotage. Dur de boire de l’eau gelée depuis le début de la course mais bon il le faut.

La montre trotte dans la tête, et je commence à baisser de moral. Je me dis même que, à ma montre si je ne suis pas arrivé au bout des 6h40 de course comme prévu, au km42, c’est fichu et je lève le pied pour finir en marchant, à quoi bon aller se planter. Mais je ne me connais pas bien ou alors trop, ou alors inconsciemment je refuse quelque part ce que je considérerais comme une défaite, et je continue mon rythme, je cours quand c’est plat ou que ça descend et quand ça monte je marche à allure soutenue. Le souffle manque mais je tiens bon, et toujours pas de douleurs aiguës aux genoux. Et dire que c’était un peu ma hantise avant de prendre le départ.

La chance quelque part est aussi avec moi car le tracé finalement est moins dur dans cette portion que je n’aurais pensé. Il y a même à un moment un passage marrant, sous la forme d’un chemin étroit en descente avec les bords relevés, bien enneigé et glacé, rien de nouveau, qui me faisait penser à une mini piste de bobsleigh, si si je vous assure. Ce fût un vrai régal d’y aller pratiquement en glissade tout du long, grâce à cela j’ai du considérablement augmenté ma moyenne !

La montre toujours la montre ça en devient une vraie obsession, jusqu’au moment où au loin j’entends des voitures donc signe que je ne suis plus très loin du point fatidique. Oui mais encore combien de Km…je ne suis plus seul depuis quelque temps car j’ai réussi tant bien que mal à remonter sur un couple, franchement ça aide. Les derniers kms qui nous séparent du ravito sont interminables, j’en suis à 6h25 de course. Je ne prends plus le temps de  savourer la nature environnante mon seul but est d’arriver à temps. 6h25, nous croisons un signaleur qui nous annonce 500m. Je reconnais le secteur et la partie en herbe bosselée par laquelle on arrive au début, ouf ça sent bon l’écurie, et je sais que je peux relâcher le mouvement. Ça y est 6h35 de course et me voilà au 2ème CP dans les temps, c’était juste. Je savoure pleinement les bienfaits du ravito d’une part et je me décontracte aussi. Je reprends un café, eau pétillante et du solide. Bonne nouvelle, surtout pour les suivants, est qu’en discutant avec l’un des bénévoles, nous apprenons que l’organisation vient d’appeler pour élargir de 15 à 20 mn la barrière horaire. Si j’avais su me dis je en moi-même. Pourtant sur le chemin, j’y ai bien pensé. Ils peuvent pas nous faire ça, se faire recaler pour 5 min après toute cette souffrance, ça serait bien qu’ils allongent le temps, j’aurais été presque près à négocier si j’avais été hors temps de quelques minutes. Et du coup pas la peine.

Avant de repartir je vois arriver ou il était déjà là, un gars qui connaît bien Eric, avec un accent, ils se sont rencontrés sur l’édition de 2005…j’ai fait un bout du parcours avec lui avant l’arrivée sur le Puy, on a bien discuté et il garde un bon souvenir de toi.

Enfin la phase finale mais non des moindres, le retour au bercail. 16km avec l’appréhension de ce qui peut m’attendre au retour. Je m’en doute un peu car nous allons reprendre en sens inverse la toute 1ère partie du début. De plus la pluie nous accompagne depuis quelque temps. Ceci dit c’est clair dans ma tête, pour être sur d’arriver au bout il faut que je les fasse en marchant. Je sais aussi qu’en faisant cela j’en ai au minimum pour 3h00.

Bon je m’accroche et me dit qu’il faut ne pas traîner si je veux rentrer avant la nuit, j’aurais pas l’air fin sans frontale !

Ce coup ci la fatigue se fait sentir surtout par le manque de souffle, les jambes répondent encore bien heureusement. Je fais un bout de chemin avec le copain d’Eric avant que je ne le distance un peu, je ne veux pas baisser l’allure, d’une part pour ne pas avoir froid et d’autre part garder ce rythme le plus longtemps possible m’aide pour le moral.

C’est là que l’on traverse de longs moments de solitude, mais que j’apprécie beaucoup. La nature est calme et reposante. Je parle pour ne pas me sentir seul. Mais je fais attention car la glace eh oui est toujours là. Patinoire encore et toujours, c’est Holiday on Ice que je vous dis, mais aussi Holiday on boue. Moi qui adore ce genre de terrain je suis servi. Les chemins sont longs et paraissent interminables, mais il faut soutenir l’attention toujours et encore pour ne pas chuter. Chose que j’aurais faite quand même par deux fois sans gravité. Tiens j’entends parler, des concurrents me doublent mais je n’essaierais pas de les suivre. Je sais qu’il va falloir encore grimper au moins deux fois, le Puy de la chopine je crois me rappeler ou celui des gouttes, et surtout après reprendre à l’envers celui de la Nugère. Brrr, j’en ai des frissons rien qu’à l’idée de grimper encore et encore au ralenti tellement ça glisse malgré la terre. Après je ne sais plus trop ce qui se passe. Sauf en arrivant à un panneau indiquant Volvic 11.5 km, une paille ! il commence à être tard, mais les jambes tiennent.

Je croise quelques promeneurs dont certains me demandent d’où je viens. Et dire qu’ils se promènent !

Le déclin commence à arriver. A peu près à 2 ou 3 km de la Nugère, certainement par épuisement je commence à avoir des nausées. Mince. Bon je m’accroche. Il faut dire que je n’ai plus rien avalé depuis quelques kms. Est ce du à cela ? je ne suis plus qu’à 5 km du dernier puy et les jambes commencent à tirailler. Enfin la route qui annonce la dernière montée. Je stoppe mon avancée car je ne me sens vraiment pas bien. Une dame vient au devant de moi pour me proposer des bouts de gâteaux, euh non merci, ça serait dommage de les recracher lui dis je. Je m’arrête de nouveau au pied de la colline pour faire des étirements. Une dame me double semblant encore vaillante elle.

Allez petit bonhomme plus que 6 kms et c’est la douche, les copains et la soupe ! bonsoir que c’est raide, marcher plus lentement tu ne peux pas ou alors tu recules. J’aurais presque eu le temps de les compter les pas. Ça y est j’y suis mais ce n’est que la 1ère partie, ça remonte encore après. Ce coup ci ça y est les jambes aussi n’en peuvent plus et je suis obligé de m’arrêter en cours d’ascension. j’ai l’impression que les kms défilent au compte goutte.

Finalement la montée c’est du bonheur à côté de la descente qui m’attend. Alors là je suis loin de me régaler avec une piste de descente mais plutôt une piste de slalom où il tient de l’exploit de ne pas faire de dérapages intempestifs et surtout incontrôlables, et arriver à éviter les arbres. Avec tous les coureurs passés avant c’est par endroit bien labouré mais c’est surtout encore très gelé. Petite séquence d’émotions en faisant presque nez à nez avec un arbre. Oups pas passé loin. Je tente le hors piste dans les feuilles, mais ce n’est pas mieux. Je m’accroche à tout ce que je peux et arrive entier en bas. Ouf. Par contre la dame qui m’a doublé à eu moins de chance car elle a un peu sous estimé une belle plaque bien glissante et a chuté 2 fois coup sur coup. Bigre je l’ai aidé à se relever et elle est repartie comme si de rien n’était en courant ! ! !

Enfin sorti de cet enfer pour revenir en terrain « tranquille » et surtout en descente. Je retrouve mes repères mais malgré cela c’est long très long. J’enchaîne dans ma tête la succession de chemins qui vont se présenter, les jambes sont douloureuses mais ça va.

 

 

J’arrive ensuite tant bien que mal à rattraper un petit groupe de jeunots dont l’un d’entre eux est en difficulté aussi, et c’est non loin d’eux que je terminerais l’aventure.

 

J’arrive enfin dans le chemin qui mène à la barrière synonyme de retour en ville. Et agréable surprise je vois Gérard, de Dunes, qui est venu au devant de moi. Il a bien du faire 2 ou 3 km. Il semblait ne pas être fatigué, et m’a dit qu’il était allé aux devant des dames et qu’il n’avait fait que le 35. Ça m’ a remonté le moral mais ce n’est pas pour autant, bien que Gérard me l’ai suggéré, que je me suis mis à recourir pour terminer. Non le bonhomme n’en pouvait plus. Et puis c’était sympa du coup de terminer comme cela à discuter. Ça tombe bien on n’avait pas eu trop le temps avant.

 

Nous repassons devant l’usine, rentrons dans la ville, arrivons à la fontaine, et pointons sur l’avenue qui mène à l’arrivée où m’attendais quelques uns de mes acolytes qui étaient douchés, bien propre eux, ils m’ont encouragé, pris en photo et j’ai quand même parcouru les quelques derniers mètres jusqu’à l’arche en courant.

9h49 temps officiel et une satisfaction grandiose d’avoir réussi ce que je considère comme un exploit. Je demande à mes copains de galère de m’excuser pour les avoir mis en retard pour rentrer, de toute façon ils n’avaient pas le choix c’est avec ma voiture qu’ils rentraient.

 

Ce trail est vraiment magique, tant de sensations très diverses sont à ressentir, et la beauté des paysages aperçus que ce soit en haut des puys ou bien même dans les chemins suffisent à faire oublier très vite les douleurs qu’il faut supporter pour accomplir une telle épreuve.

Je m’attendais à du costaud mais à  ce point…je crois sincèrement à mon niveau bien entendu, que l’on peut être fiers d’avoir participé à cette édition 2009 et on pourra dire « on y était » et le mot finisseur prend un tout autre sens.

Bien sûr le bonheur que dégage cette réussite personnelle n’aurait pu être sans tout ce qui a été nécessaire pour son bon déroulement, à commencer par l’organisation sans faille, rien à redire sur le balisage, les signaleurs, l’accueil des bénévoles, la remise des dossards, la souplesse au niveau des inscriptions, n’est ce pas Fati, n’est ce pas Xavier,  les douches et le repas d’après, sous le chapiteau afin de repartir en forme. L’accueil des gens de la ville, à l’hôtel, à l’épicerie.

Je n’oublierais pas non plus la bande de copains et amies, et le seul regret est de ne pas avoir eu la présence de certains. La richesse aussi des rencontres de nouveaux amis animés par la même passion.

Cet épisode va encore faire parler de lui longtemps et restera gravé aussi dans ma mémoire.

 

 

Merci à Fred alias « Yeti » pour la préparation de ce beau voyage organisée aux petits oignons avec la rigueur, la gentillesse et l’humour qu’on te connaît,

Merci à Eric d’avoir été avec nous, que l’on n’a toujours pas beaucoup entendu, mais c’est Eric

Merci à mon Pépère qui avait bien tenté de se lancer sur le 58 et qui a du stoppé à la barrière horaire du km19, t’inquiètes mon copain tu y arriveras, et merci aussi d’avoir partagé le lit…

Merci à François de nous avoir fais confiance bien que toi aussi tu a du t’arrêter avant la fin, mais tu as accompli le plus dur en allant jeter un œil là haut.

Merci à Fred (J) mon Frédo, également pour nous avoir suivi et j’espère que tu t’es bien éclaté

Merci à Fati et à Anne-Marie pour leur 1er 35 km, de plus au Vulcain, et leur sourire.

Merci à Xavier d’avoir pu échangé et se connaître un peu mieux mais je te rassure je ne parlerais pas de la licence « spéciale » qui t’as valu d’être inscrit bien que ce soit complet…

Merci à Gérard mon sauveur de moral, on a fait un peu connaissance et je n’ai qu’une hâte est de te revoir sur une prochaine course.

Merci à Michel pour les quelques moments passés ensemble à table, au ravito et …dans les douches.

Merci aux autres amis et amies de l’ASAF et de Dunes qui ont répondu présents à l’appel de Fred avec qui je n’ai pas beaucoup parlé, une prochaine sans doute.

Merci à Pilou pour son récit et ses photos sur son blog, super sympa.

Merci aux volcans de m’avoir encore une fois donner des frissons, fait souffrir mais c’est le prix qu’il faut payer pour obtenir ce bonheur.

 

 

 

 

 

 

 

                                                                       TrailVulcain2009-Copir@ïte – Neutron2009                    

 

Par Mordus d'athlétisme St Cyr - Publié dans : Trail
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Lundi 9 février 2009
Ma journée à Pantin. Levée à 7h30 et sacrifiant ma seule et unique matinée de repos dans la semaine, je me suis préparée pour partir à Pantin avec Thomas et Olivier, rejoints par Jean-Pierre et Christophe à Leluc.
Tout d'abord, nous avons assité à l'échauffement pour le lancé de marteau de Christophe et Olivier, et bien entendu Thomas a voulu m'y mettre aussi. Négatif, je n'en ai jamais fait, j'ai froid, et tourner un boulet autour de moi ne me rassure pas vraiment ! Bref, je n'en ai pas fait.
Ensuite, Thomas et moi sommes rentrés dans le gymnase pour nous inscrire à des courses et mon tendre et cher a commencé a s'échauffé pour son 60m haies, épreuve qu'il a réussi avec brio ! Puis est venu le temps de MON épreuve : le saut en hauteur, que je n'avais pas repratiqué depuis le Baquet. Mais j'ai réussi à atteindre 1m40, dépassant mon ancien "record" de 10cm ; je n'en suis pas peu fière !
Trois quarts d'heure après, à peu près, je devait passé mon 200 mètres, ce que j'ai fait, avec beaucoup de peine. Je ne voyait même plus la fille devant moi ! Patatra ! Jambes bousillées par cette épreuve et j'ai donc dû me désengager pour le 60m plat qui était 10 minutes après. Ma journée athlétique s'est donc bien vite terminée, et j'ai pu admirer les performances de Thomas et entendre des paroles admiratives d'autres athlètes. Là aussi, j'étais fière !
Aujourd'hui, mes courbatures me font toujours mal, mais j'ai quand même réussi à passer mon bac d'escalade sans problème.

Je suis contente de ma journée du dimanche, et motivée pour m'améliorer à la hauteur !
 
Bref, bonsoir à tous les athlètes !
 
A bientot !
 
Cloé



Les résultats :

Lancers longs (Stade Ladoumègue - Pte de Pantin)

- Marteau: Christophe 45m73, Olivier 28m84, Jipi 17m56

- Disque: Christophe 31m90, Olivier 15m28, Jipi 20m73

- Javelot: Christophe 31m73, Olivier 19m12, Jipi 22m73

 Régionaux en salle (Pte de Pantin, juste à côté)

- 60 m haies Thomas 8"8 (1er)

- Hauteur Cloé 1m40, Jipi 1m50 (1er), Thomas 1m80 (2eme)

- 200 m Cloé 32"6

- Poids Thomas 7m53 Olivier 7m85 (2eme)

- Longueur Thomas 6m34 (1er)

Par Mordus d'athlétisme St Cyr - Publié dans : Piste
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